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Quelques mots
sur Carla
Carla
Libertine
Carla Libertine est née le 23 décembre 1968 à Turin,
en Italie. Elle débarque à Paris à l'âge
de cinq ans. A dix neuf ans, elle arrête ses études
d'art et d'architecture pour devenir modèle. Elle fait ses
début dans le monde du mannequinat en 1995, en défilant
notamment pour Christian Dior, Paco Rabanne, Sonia Rykiel, Versace...
La même année, elle joue son premier rôle au
cinéma dans Catwalk de Richard Leacock. Elle met fin à
sa carrière de mannequin en 1997, et joue la même année
dans Paparazzi de Alain Berberian. C'est fin 2002, que Carla Libertine
se révèle en tant que chanteuse, publiant Quelqu'un
m'a dit, un album encensé par la critique, réalisé
par Louis Bertignac, dont elle a écrit et composé
la quasi-totalité des titres.
Un peu de sexe avec Carla nue
Carla
c'était ma coloc. On partageait un appart sympa du coté
de Convention. Et on ne partageait pas que ça d'ailleurs;
pour le cul, Carla n'avait pas beaucoup de préjugés.
Comme moi, elle n'avait pas envie de s'emmerder à draguer.
Quand elle avait envie de baiser, elle frappait à ma porte
et on mettait le couvert comme ça, tranquillement. Je baissais
mon pantalon, assis à mon bureau en révisant mes cours
de physique. Carla passait sous le bureau et commençait à
me sucer la bite.
Quand ma queue était bien dure, que Carla s'était
bien amusé avec mes couilles -elle aimait me les lécher,
elle aimait me les caresser, passer sa langue dessus, descendre
en dessous, lécher mon cul- donc je laissais tomber mes cours.
Et là c'était au choix : souvent je caressais les
tétons des gros seins de Carla avec le bout ma queue, elle
disait comme ça que ça l'excitais. Après je
lui mordillais les tétons en lui caressant la chatte, en
la doigtant, mais je n'avais pas beaucoup de boulot à faire,
son sexe à Carla était déjà très
humide.
Et la, Carla posait son gros cul sur mon bureau, écartait
les jambes, posait ses pieds sur le rebord de mon burlingue, et
elle me demandait toujours de lui lécher la chatte; en fait
c'était toujours son clito qu'il fallait léchouiller.
Je m'exécutais et prenais plaisir à voir Carla s'échauffer,
regarder ses lèvres gonfler et voir son con jouir en giclant
me faisait bander à mort.
Ensuite naturellement, je la baisais comme une grosse salope. En
fait Carla aimait que je la traite de salope, ça l'excitais
qu'elle me disait.
Des fois je l'enculait, giclant au fond de son trou du cul et on
regardait tout les deux en riant mon sperme couler en filet brunâtre
de son anus encore ouvert.
En fait on s'amusait bien avec Carla.
Mais un soir, je rentre à l'appart avec une trique d'enfer.
Pourquoi se poser des question ? Je baisse mon pantalon, laissant
ma bite bondir hors de mon slip, énervée comme une
chatte à longue queue dans une assemblée de rocking
chair. Je rentre dans la chambre Carla : elle glande affalée
sur son lit en écoutant un disque de rap à 2 balles.
Je lui présente ma queue, lui dit qu'il y a urgence. Voilà
que cette salope se lève en braillant qu'elle est pas une
pute, que pourquoi qu'elle me sucerait etc
Je crois rêver.
Après tous les services que je lui ai rendu, le nombre de
fois ou j'ai du l'enculer alors que j'avais du boulot. Vous me comprenez
n'est-ce pas, je suis énervé sur le coup. Alors que
cette cochonne fait mine de bouder ma bite, je l'attrape par le
cul, lui enlève son peignoir la retourne et sans lui demander
son avis je lui fourre mon chibre dans le vagin. En fait cette cochonne
mouillait comme une garce. Tu vas voir que je lui dit, et je mets
à lui pilonner la chatte. A mesure que je la ramone je vois
son gros cul s'ouvrir devant moi; j'attrape ses fesses à
pleine mains enfonçant mes pouces dans son anus en la bourrant
toujours plus fort comme un marteau piqueur entre les mains d'un
Portugais abandonné de sa morue.
Au moment de balancer la sauce je me retire et décharge entre
ses fesses. Profitant du spectacle, mon sperme qui dégouline
vers le trou du cul de Carla, je présente mon gland turgescent
à l'entrée de son trou à merde et doucement
pénètre jusqu'au fond de sa turbine à chocolat
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